Choc … Quoi qu’on en dise, en amour comme à la guerre, tous les coups sont permis. Un coup, un seul, bien placé, bien ajusté peut déclencher les foudres passionnelles. Un coup, un seul, mal calculé, mal acquis peut réduire en cendres l’excitation naissante. Alors que faire si ce n’est espérer encore et encore que cet amour brutal nous transperce l’échine de part en part. Faire tout comme. Simuler. Stimuler. Mutiler. Et ainsi de suite. A en devenir répétitif. Etre neutre ? Impossible, en amour comme à la guerre, on est forcément attisés par ses propres démons. Ces petites bêtes offertes et soumises qui nous dictent nos lois ou leurs lois. Je ne sais plus. Donc, messieurs, mesdames, en amour comme à la guerre, abstenez vous, c’est le meilleur moyen de guérir ou de souffrir. A la guerre comme à la guerre.
Chut … Quoi qu’on en dise, en amour comme à la guerre, tous les coups sont permis. Un coup, un seul, bien placé, bien ajusté peut faire fondre les ambitieux. Un coup, un seul, mal calculé, mal acquis et c’est son amour propre qui en prend pour son grade. Pacifier, pactiser, capituler. Et ainsi de suite. A en redevenir répétitif voire nocif. Etre neutre ? Impossible, en amour comme à la guerre, il faut être à l’affront, arme en main et batailler dur, au cas où. Toujours est-il que se taire ou sonner le clairon en revient au même. Donc, messieurs, mesdames, en amour comme à la guerre, soyez vous-même, c’est le meilleur moyen de séduire ou surprendre. A la guerre comme à la guerre. D’accord mais tout dépend son camp.
DOPC
Quel style, quel rythme !
RépondreSupprimerEn Amour comme à la guerre... Amour et haine... que d'effusion de sentiments !
Comment dit-on déjà ? Ah oui... je kiffe !
Impressionné !
RépondreSupprimerOn est transporté du début à la fin, on s'y retrouve, on s'y perd, on doute, on ne veut pas y croire, mais on lit, on lit, et on réalise, on se dit que, finalement, tout est perdu, rien ne vaut la peine, on s'enfonce, on s'enfonce et puis, à la fin, POUF !
De belles paroles très simples qui nous remontent à la surface...
Ca surprend, c'est beau, je trouve...
Comment dit-on, déja ? Ah... Je SURkiffe ! :)