Un spasme. Non, des spasmes. Une durée, indéterminée, qui s’éternise. En résumé, des spasmes éternels. Autrement, les spasmes éternels. Voire prolixes, longuets. Les spasmes longuets. Mettons de la musique, une note, une note, une note et des autres. Choisissons l’instrument sur une de nos saisons. L’arc tendu, mélodieux sur des airs orangers, du soleil tombant. Un silencieux vent s’empare des lieux. Les spasmes longuets des arcs tendus du soleil orange. On tue, on martèle la carte rouge. Ma carte rouge, celle qui souffre des peines d’autrui. On agit lentement, on diminue la douceur d’une mélancolie le tout sur un ton répétitif, répétitif, le même et le même, encore une fois. Insipide.
Je manque d’air, une respiration vitale s’impose, j’en dispose. Terrifiant, oppressant, la pale couleur des souvenirs d’antan. Livide temps. Il est l’heure. Le tic tac de l’horloge l’annonce, retentit, tinte minuit, midi. Tout oppressant et livide quand tinte minuit. Et c’est là, à ce moment précis que je me rappelle les événements passés. Je me rappelle et n’oublie pas. Je n’oublie pas les lundis d’autrefois, d’antan. Etranges sensations que les souvenirs, si étranges que ma gorge se noue de gouttes de sel. Sanglots salés.
Il est l’heure, le temps de partir, de fuir. Disparition sous un zéphyr doré néfaste. Un homme, une ombre. Une femme, un geste. Une ombre, un geste m’enlève de cette réalité. Réalité déformée. Arrachement torride d’une lueur soudaine par-dessus tous bruits naturels d’une vision masqué de l’au-delà. Ici, par ici et maintenant. Et si ? Comme une branche. Branche commune des songes. Idem. Je chante les louanges des demoiselles défuntes des grands sages. Ceux présents depuis un temps. Aux armes, sauvons nos veines boisées. Résumons.
Les spasmes longuets des arcs mélodieux de l’orange soleil martèlent ma carte rouge d’une mélancolie insipide.
Tout oppressant et livide, quand tinte minuit. Je n’en oublie pas des lundis d’antan et je sale mes joues.
Et je fuis au zéphyr néfaste qui m’arrache ici, au-delà, idem aux demoiselles défuntes.
Je manque d’air, une respiration vitale s’impose, j’en dispose. Terrifiant, oppressant, la pale couleur des souvenirs d’antan. Livide temps. Il est l’heure. Le tic tac de l’horloge l’annonce, retentit, tinte minuit, midi. Tout oppressant et livide quand tinte minuit. Et c’est là, à ce moment précis que je me rappelle les événements passés. Je me rappelle et n’oublie pas. Je n’oublie pas les lundis d’autrefois, d’antan. Etranges sensations que les souvenirs, si étranges que ma gorge se noue de gouttes de sel. Sanglots salés.
Il est l’heure, le temps de partir, de fuir. Disparition sous un zéphyr doré néfaste. Un homme, une ombre. Une femme, un geste. Une ombre, un geste m’enlève de cette réalité. Réalité déformée. Arrachement torride d’une lueur soudaine par-dessus tous bruits naturels d’une vision masqué de l’au-delà. Ici, par ici et maintenant. Et si ? Comme une branche. Branche commune des songes. Idem. Je chante les louanges des demoiselles défuntes des grands sages. Ceux présents depuis un temps. Aux armes, sauvons nos veines boisées. Résumons.
Les spasmes longuets des arcs mélodieux de l’orange soleil martèlent ma carte rouge d’une mélancolie insipide.
Tout oppressant et livide, quand tinte minuit. Je n’en oublie pas des lundis d’antan et je sale mes joues.
Et je fuis au zéphyr néfaste qui m’arrache ici, au-delà, idem aux demoiselles défuntes.
DOPC
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